A une époque où le besoin de performance est plus que jamais présent et où la bienveillance est omniprésente, comment ne pas parler de l’exemple du groupe fondé par Sir Richard Branson ?

La bienveillance dans l’ADN de Virgin: Branson, le précurseur

Virgin, c’est un groupe fondé par un seul homme en 1970 et qui emploie aujourd’hui 50 000 personnes dans 34 pays pour un CA d’environ 20 Mds $. Richard Branson a certes été doté d’une intelligence hors du commun : bien que dyslexique, il a créé son premier business à 12 ans.

Mais le secret de sa réussite ne réside pas seulement dans ses capacités extra-ordinaires. Une composante du succès de Virgin, c’est la bienveillance dont Branson a hérité de son père et qu’il a érigé en mode de management. Qu’est-ce que la bienveillance ? La disposition d’esprit veillant au bien, au bonheur de l’autre.

Investir dans le bien-être pour créer de la valeur

Pourquoi manager avec bienveillance ? Parce que cela permet d’obtenir des résultats extraordinaires, et de ce point de vue, Branson a été un précurseur, en témoigne ce qu’il disait il y a déjà 30 ans : « la plupart des entreprises pensent avant tout à créer de la valeur pour leurs actionnaires, puis à satisfaire leurs clients et enfin, s’il leur reste un peu d’énergie, au bien-être de leurs salariés. Chez Virgin, nous faisons exactement le contraire : nous pensons que des salariés heureux créent les produits et les services qui répondent aux besoins de leurs clients, ce qui favorise la croissance et in fine crée de la valeur pour l’actionnaire ».

Et Richard Branson de livrer le secret de la recette : « Nous traitons nos salariés comme les adultes responsables qu’ils sont. Là est la clé : il suffit de traiter vos salariés comme vous voudriez être traités. Les gens veulent travailler sur des projets qui sont du sens, et être traités avec le respect qu’ils méritent. Si toutes les entreprises faisaient cela, le taux de bien-être au travail serait bien plus élevé ! ».

Qu’est ce qui vous empêche de mettre cela en oeuvre ?

L’habitude (on a toujours fait comme ça), les préjugés (les jeunes ne veulent plus rien faire), les jugements (il est pas au niveau, on n’en tirera rien de plus, on ferait mieux de le virer), les réflexes de survie, de domination et la peur qui créent les baronnies, toutes choses que l’on peut aisément contourner avec un peu de méthode et quelques outils.

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