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crédit photo : e-rse.net

La COP24 commence aujourd’hui.

 

En faire un succès est pour l’humanité sa dernière chance d’éviter sa disparition : si nous ne réduisons pas de 50% nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030, le réchauffement dépassera les + 2°, cap fatidique de l’emballement irréversible du réchauffement climatique.

Si l’on est pessimiste, on se dit qu’on n’a aucune chance d’y arriver : les dirigeants politiques n’ont déjà pas su mettre en oeuvre les décisions issues de la COP21. Et quand on voit l’impact de la prise de pouvoir de l’humanité sur le reste de la planète, il y a de quoi frémir : asservissement de 80 % des espèces animales pour son confort personnel (nourriture + animaux de compagnie), destruction de la moitié de la biodiversité en 40 ans, réchauffement climatique de 1,5 ° en l’espace d’un quart de seconde à l’échelle de l’univers.

 

Nous sommes inconscients, au sens propre du terme.

 Le problème, à mon humble avis, n’est pas que l’homme soit irrémédiablement obligé de détruire la vie autour de lui. Le problème, c’est que l’être humain agit sans réfléchir, sans esprit critique, sans conscience de son impact sur l’environnement, sur les animaux, sur les autres êtres humains. Nous sommes aveugles, robotisés, et comme le disait Claude Lévy -Strauss, nous faisons naturellement des choses qui nous semblent aller de soi parce que nous avons toujours fait comme ça, mais si on se confronte à un autre point de vue, on réalise que ça ne va pas du tout de soi.

Nous sommes inconscients parce que c’est notre inconscient qui nous gouverne. Quand nous avons une idée, nous croyons avoir créé cette idée, mais notre cerveau l’a créée avant que nous en ayons conscience.

On peut espérer que nos dirigeants soient à leur poste parce qu’ils seraient un peu plus intelligents, au sens plus conscients, que le reste de la population. Mais quand on voit que Donald Trump déclare ne pas croire à un rapport sur le réchauffement climatique issu de sa propre administration, il ne faut pas trop se faire d’illusions. Et on oublie trop souvent que le pouvoir politique est limité, parce que dilué face aux intérêts économiques. N’attendons pas que les dirigeants réunis à la COP24 se comportent en sauveurs.

Mais il reste de l’espoir : vous.

On a fait, depuis peu d’années, 2 découvertes majeures. La première, c’est justement que nous fonctionnons de manière automatique, gouvernés par notre inconscient, au moins 95% du temps. Que c’est ce mode automatique avec tout ce qu’il comporte d’actions irraisonnées parce que prises pour des raisons chimiques (j’ai faim) et/ou sous le coup de l’émotion (je suis en colère) qui est responsable de la destruction de vie que nous pratiquons chaque jour.

La deuxième découverte, c’est le potentiel de bienveillance que nous avons tous chacun en nous. Potentiel tellement méconnu qu’en parler, encore en 2018, peut vous discréditer en un rien de temps (je parle en connaissance de cause ;). Mais agir en conscience et avec bienveillance, s’affranchir de nos habitudes, faire preuve d’esprit critique et simplement se poser la question avant chaque action “est-ce que c’est bon pour la planète ou pas ?” peu déjà changer les choses.

La solution est en vous. Consommez moins, dépensez moins, pensez “environnement” avant de penser “plaisir”. Il n’y a que vous qui pouvez éviter le chaos annoncé !

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